Bienvenue, ne soyez point effrayés.

Dr. chaussette était une jeune fille assez souriante, élève sérieuse et ma foi pas trop mauvaise. Elle S'adonnait avec amour et passion à ses Hobbies préférés, la peinture, la lecture, les quidés", la musique...Elle aimait porter de hautes chaussettes rayées de toutes les couleurs et aimait à aider autrui, d'où son surnom.

Ma
is, ce qu'elle savait mais ne révélait pas au grand jour, c'est qu'au fond d'elle me résidait une créature...cature égoïste, de la blondeur la plus totale, créature ignoble et dévorant toute personne osant la contredire. Créature complètement tae, créature pogottant de toute son âme, dans le corps frêle et plein de graisse au cul de Chaussette. Cature complètement droguée, droguée de Muse, atteinte de ce "syndrome de Stockholm" propre à ce groupe qu'on nommera "muse syndrome", vouant un culte (elle aussi. Fanatisme ou simple réalité?) Sans limite aux champignons magique, bien qu'elle n'en consommait qu'occasionnellement et involontairement. Et cature qui écrivait et imaginait sans relâche le monde de Gogoland, utopie magnifique et resplendissante de blondeur.



Ma
is tout compte fait, ces deux créatures, Chaussette et Gniourf, se complétaient et s'entendaient plutôt bien. De leur union naquit le gogoliscisme Et le Parti Gogoliste des Blondes.



Oui, car toutes deux étaient bien blonde, physiquement ET de cerveau.

M
ais ce qu'elles ignoraient toutes deux, dans leur schizophrenie compatible, c'est qu'à leur insu se veloppaient d'Autres gniourfettes et chaussettes, certes mineures, mais influentes dans leur double personnalité.



Et c'est un jour qu'un drame arriva. Terrible, le drame. Il leur fut révélé qu'elles avaient une partie "brune". Cela, je peux vous l'assurer, détruit alors complètement leur vie. Leurs Idéaux communs. Et...

M
ais chut, arrêtons nous. Vous comprendrez sûrement tout (enfin, si vos capacis de comphension sont égales a mes capacités de locution bloggienes) dans la suite.





Ps: Pour de nombreuses photos, nous vous conseillons le cliquage, pour ainsi avoir un meilleur apperçu de l'image.

# Posté le mercredi 20 juin 2007 07:28

Modifié le mercredi 14 novembre 2007 14:25

Ce qui changea le tout.

Ce qui changea le tout.
Tout d'abbord, l'explication de ce mal qui ronge, depuis ce jour fatidique, Dr. Chaussette et Mr. Gniourf. Âmes sensibles s'abstenir.


"- AIE!...j'ai maaaal...
- HAHAHA, bien fait, pouffiasse!
- Mais, euh! t'es qu'une méchante! Et pis d'abord, toi aussi, t'as mal, alors, tais-toi! Na! >.<
- Bwahaha , mais j'men fou, moi,
j'ai point mal, puisque je suis une partie de ton esprit...
- Quo
i?!
- Ouais. Ta parti
e brune.
- ... QUOOAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH??!!
!!!"

...
Voila. Vous sa
vez tout. Aujourd' hui j'ai été frappée de la plus cruelle des révélations.
J'ai une partie brune.
Je ne s
uis pas entièrement blonde.
Bie
n que cela ne se voit pas à première vue.
Je savais déja que j'étais
schizophrène, mais jamais je n'aurais pensé qu'une des "autres" pretende être, et encore pire, soit vraiment brune.


Cette tragédie de
l'ésprit est survenu ce midi. Je me faisait gentillement des pâtes, mon plat préféré car tout con a préparer. La cuisson touche à sa fin. Moi, je saisis la passoire de la main guauche, la casserole de la main droite, et j'acomplis le geste fatal: Je verse le contenu de la casserole dans la passoire...que, en véritable blonde que je suis, je tenais par en dessous.
Evidemment, l'eau encore bouillante se déver
se sur mes pauvres petits doigts de blonde convaincue...et voila.
Vo
us vous direz peut être "et bien quoi? c'est plutot bon signe, nan? (bien que je vois déja la mine pas très bien convaincu de la personne lisant "j'ai une partie brune"...), pourquoi cela t'inquiète, hein? tu devrait en être contente, c'est un bon espoir..."
M
ais sachez que cela m'a détruit.
Oui.
Je suis Détruite.
Entièreme
nt.
Nous sommes D
étruites.
Sauf, bien sûre, l'autre pauv' conne (
j'en vient a me detester en partie...), qui mijote bien contente au fond de son trou, un nouveau plan pour prendre la place. Ouais. Elle veut nous dominer. Nous rendre Brune! Mais vous entendez ca , hein?! Si c'est pas complètement ... 'ai pas d'adjectif...
ma
is bon, j'arrive encore a différencier ma partie blonde dans tous ca, la vrai, la principale, celle qui m'a toujours guidé dans ces temps obscurs, celle qui écrit à l'instant et qui déprime, oui qui DEPRIME! Jamais "je" (d'habitude, le "je" ca désigne l'ensemble, mais je veut redevenir une et entiere blonde, alors...) n'avais fais ca , de déprimer.. d'autres parties l'avait fait à "ma" place, mais "moi", NAN! >.<
Je ne la laisserais pas fai
re! Encore un combat pour la blondeur... JE VAINCRAIS!
Alors...soyez
en convaincu ou non, j'arriverais à bout de ma mission.
SAUVER LE MO
NDE DES GOGOLS



- A noter qu'ici, c'est le Docteur qui discourt.
-


(Pix: Mister gniourf)

# Posté le mercredi 20 juin 2007 07:30

Modifié le vendredi 09 novembre 2007 13:08

Stocholm syndrom

Hum.
Oui, bon, je ne vais pas m'appesantir sur mille et une excuses; Mais je 'excuse tout de même à l'avance, surtout vis à vis des personnes
qui me connaissent. Mais désolée, faire un blog sans placer un seul mot sur CELA me paraît inconcevable. Tout comme tenir une journée entière à n'en faire aucune allusion (J'ai tenu une demi journée... pas mal) me paraît très dur. Eh bien, oui, comment voulez vous que je passe OUTRE cela ? Comprenez cela, comment peut-on éviter d'évoquer ce qui, en quelques mois (semaines?) seulement, vous a rendu complètement Accros. Accros avec un grand « A ». Addicted. Ce qui pourquoi vous avez l'impression de vivre. Oui, de ne vivre seulement QUE (oui, je sais, j'exagère encore sûrement) pour cela. (Et pour quelle raison vivait-t-on avant, alors...nous sommes complètement atteintes.) Sensation horrible, Ô paradoxe même du plaisir, source du bonheur absolu et parallèlement de l'impression de s'être fait enfermer, sans plus aucune possibilité de s'en échapper, sans plus aucune échappatoire, dans cette bulle de plaisir. Et donc source de souffrance de l'ego simultanément. Oh cruel syndrome de Stockholm, Stockholm syndrom, muse syndrom, Ils m'ont prise au piège, leur Musique m'a pris en otage, je ne peux m'en libérer, même avec la meilleure volonté du monde, et de cette musique, j'en suis tombée follement amoureuse. J'aimerais pouvoir arrêter d'aimer, arrêter d'en être obsédée, mais voilà, je ne peux pas.
« I wish I could ! »

Qui nous donne en plus, avec toutes ces pensées qui se bousculent en
nous, le cruel sentiment d'être mortellement ridicule (qui a dit que « le ridicule ne tue pas » ?), et de par cela de l'être encore plus du fait de le récrier - et de ne pas garder ces morbides raisonnement pour nous même – en, par exemple, les diffusant sur un satané blog qui, nous l'espérons, ne sera pas visité. (Mais pourquoi faisons nous cela alors ? Enfin, c'est un débat que nous pourrions nous imposer, mais il nous semble que ce n'est ni le moment ni le lieu pour se livrer à ce genre d'exercice.)

Mais, oui, nous avions pourtant dit que nous ne nous
appesantirions point trop la dessus. Raté.

Bref.

Chut pour cela.

Muse ?

Muse c'est l'histoire d'un jour, l'histoire d'une vie complètem
ent modifiée, d'une contre volonté et d'un temps d'adaptation a des idées qu'on s'était pourtant juré de ne jamais avoir.

Muse c'est un boul
eversement,(dire cela est ridicule, nous le savons, mais pourquoi se donner des air de quelque chose, quelqu'un que nous ne sommes pas, pourquoi se cacher derrière un masque d'indifférence et de « je me la joue réfléchie et je ne m'abaisserai pas a de telle futilités » ?. Nous sommes ridicules, mais nous l'assumons, tant pis pour ceux qui ne voudraient pas comprendre que l'on aie droit d'avoir ses moments d'adoration et de folie propre à l'adolescence, qu'on peut se permettre de considérer quelque chose d'aussi « niais » qu'un groupe musical comme un bouleversement dans une vie.), l'histoire d'un grand changement qui procure à la fois bonheur et malaise dans la vie d'une seule personne, mais aussi, et nous le savons, dans celle de nombreuses autres personnes, c'est donc aussi l'histoire d'un petit effet de masse, l'effet muse, pour ainsi dire, mais pourtant perçu différemment par chacun.

Muse c'est l'histoire de trois gars de Teignmouth qui ont un but, une passion co
mmune, et qui sont arrivés à envouter toute une génération de fans, à travers leurs envolées lyriques couplées de leurs puissants riffs, muse c'est un groupe de rock anglais comme tant d'autres, parmi tant d'autres, mais qui a su attirer l'attention d'un grands nombre de personnes, qui a su s'approprié leurs adoration et leur admiration, qui a su faire que ces personnes écoutent ce groupe en boucle et non un autre, qui a su s'approprier, oui, une bonne partie de la vie de certaine personnes, qui passent la plus claire partie de leur temps a faire des choses en rapport avec leur musique.

Muse c'est l'histoire de quelques notes rencontrées au hasard sur une partition, quelques notes savamment a
ssemblées et liées entres elle pour donner harmonie, puissance, envol, excitation, exaltation et émotion.

Muse c'est des ballons qui s'envo
lent lors des concerts, de ces grands ballons blancs et magnifiques, de ces grands ballons que le public en adoration se doit d'éclater, après avoir admiré quelques instant leur danse endiablée ou si sensuelle, accompagnant la musique de ces dieux à peine âgés de 30 ans, oui ces trois jeunes gars que des fans en folie montent au statut de génie.

Muse c'est aussi de bons délires, entre les champignons magiques et les
conspiration « Zeta » de Matthew, le taré chanteur-guitariste-pianiste-autodidacte-compositeur du groupe, les déhanchement de Chris le bassiste, les ébats amoureux du même Chris et de Dom le batteur sous la douche, la folie des groupies qui seraient prêtent a tout pour pouvoir approcher Bellamy, les sauts de lapin du Bells en question sur scène accompagné de ses survêtements et autres pantalons a paillette pour le moins d'un assez mauvais goût, les coupes de cheveux extravagante de toujours la même personne, les bruits assez suspects mais involontaires que l'on déniche dans les chansons, les têtes que tirent l'inévitable et intemporel-toujours-le-même-celui-qui-fait-l'amour-tout-en-jouant, les essais infructueux et catastrophique de reprise de morceaux du groupe, les clips farfelus issus de l'imagination sans fin de ce cher encore-et-toujours-le-même (décidément !), les ...

Bref ;

Muse ça rempli bien une vie, tant pis si nous devenons une euh, no-life-museuse ( ?)..
.

Muse, pour l'instant, (pour l'instant. Nous sommes bien conscientes que les goûts changent et que nous sommes bien capable de ne plus aime
r un jour) c'est notre musique, notre bulle de plaisir intime ou a partager (c'est ce qui est génial avec la musique !), notre « coup de c½ur », l'incarnation de nos désir, notre spectacle, notre grande distraction, notre délire, bref, c'est bien une bonne partie de notre vie :) .

# Posté le mercredi 20 juin 2007 08:09

Modifié le mardi 06 novembre 2007 14:59

Muse. Concert au parc des princes le 23 juin 2007. Partie 1.

Que dire ?
Comment exprimer tant de joies, tant de bonheur, tant d'excitation, tant de mélancolie, tant d'ivresse, tant de sensations, tant des sentiments si différents, si mitigés mais si liés a la fois ? Comment exprimer le fait que
ce « syndrome de Stockholm » propre a Muse puisse a ce point vous faire jouir quand après de longs mois d'attente vous vous retrouvez enfin devant ces 4 (5 ? devrais-je compter en plus tom, qui en fait beaucoup ?) bonhommes que vous avez tant espéré voir, ces 4 jeunes fous que vous avez presque rangés au statut de divinités, ce 3 gars de Teignmouth qui ont eu un jour l'idée géniale de crée le groupe dont la musique vous a envoûtée, prise au piège et dont vous êtes inexorablement tombée amoureuse ?

Que dire ?

Mais comment m'exprimer...
Cela est encore a la fois très confus et très net dans ma tête, tous ces souvenirs qui se bousculent, s'enlacent et se complètent, qui font encore trembler mes doigts, encore frémir m
a peau, encore battre mon c½ur...

Oui, je suis une accro, une folle, une dingue de muse, je prends cela peut être trop a c½ur, j'y donne peut être trop d'importance, comme diraient certains, mais qu'importe ! Au fond, ce qui compte c'est ce
que leur musique est capable de me procurer, pas l'image qu'elle est capable de donner de moi...

Mais bref, autant ne pas m'appesantir sur mes philosophies musiennes lourdes, longues et ch*antes ^^'

Lorsque j'appris leur venue en France en j
uin au parc, j'ai tout de suite bondi sur place et sur l'occasion. Le jour de l'ouverture des billetteries, j'étais au comble du stress, sachant qu'à Wembley les places s'étaient vendues en moins de trois quarts d'heures... Merci Camille, oh merci, toi âme généreuse qui a bien voulu te battre toute la matinée avec ton pc pendant que nous suivions avec attention et anxiété ton combat pour l'absolution !
Enfin, quand on nous annonce la délivrance « ça y est je les ai ! » je ne peu
x m'empêcher de hurler, de sauter dans tout les sens, au milieux des autres élèves affolées qui ne comprenait rien a tout cet « hullabaloo » ^^
Et là, pendant des mois, des mois, qui me semblent des années, je me met a compter les jours a re
bours... 143 jours, 100 jours (fête!), 86, 70, 50, 40 jours de marche éperdue à travers le désert anti-museux, 20 jours (re-fête!), DIX jours, UNE semaine, n'y tenant plus, je ne fais que des choses en rapport avec muse, je passe mes journées à écouter muse, me renseigner sur muse, regarder mes dvd chéris de Muse, Muse, Muse, Muse, encore Muse et toujours Muse !
3 jours...
Non cela n'est pas possible...
Natacha fait un bond à la maison, on bricole nos t-shirt, je m'énerve contre l
'imprimante qui me bouffe des feuilles entière de ce précieux papier transfert assez coûteux, mon transfert a moi bave et je peste contre les quatre éléments de cette fichue nature qui m'en veulent à mort, paraîtrait-t-il. Enfin, le débardeur jaune de Natacha est achevé, son « muscle » typographié comme le logo muse sur la poitrine, le petit champi agrémenté des ballons de bliss dans le chapeau oblige, et le « Muse » tout court avec la pochette de l'album origin au dos.
On fini
le mien, le « museum » a bavé (comme déjà dit), et shit, mon showbiz derrière (de la même manière que son origin a elle...) ressort presque qu'en noir et gris, on ne perçois pas une once de ce magnifique bleu, et re-shit. De retour chez elle, la Natacha, on expérimente le débardeur de Sophie, en coton cette fois, ça devrait mieux aller...En effet, c'est un chez d'oeuvre ! Son champignon a gardé ses belles couleurs d'origines, ainsi que le muse qu'elle a devant qui est resté bien bleu avec lui aussi ses beaaaaaux ballons blissiens à l'intérieur...Et au dos son muse-absolution (bon, c'est elle qui préfère cet album, je n'irais pas a son encontre) ressort vraiment, il « pète » comme dit Natasha...Mais, oh malheur de zut de saperlipopette de triple sarbacane a la banane, quand elle l'enfile, CRAAAAC, tout se fendille et ça fait un truc tout pas beau. Ben oui, du fait de ma blondeur, je n'avais pas calculé que le tissu était extensible et donc... :'(
Bref on
les a quand même nos t-shirt, plus ou moins réussi, mais on les a...
Le 21 au soir a la fête de la musique, on entends soudain les notes de map of..., on se dirige donc en courant vers le lieu dit, ben oui on croyais qu'il y avait des gens a
ssez fous pour effectuer des reprises de nos museux préférées, mais non, on entends la voix de Matt, 'faut pas abuser quand même, personne n'a la même voix, c'est juste la musique de fond...bref tout cela nous met encore plus la pression, on veut, on attends, on panique, on espère (« and we'll love, and we'll hope, and we'll die... »)...
Enfin le 22 au soir.
Si si, DEMAIN nous serons à nous déchaîner dans la fosse et...
Mais essayons de dormir.
Impossible.
Somnifères ?
Somnifères.

Complètement inefficaces.
On rie stupidement.
On essaye vainement d'attraper le sommeil en plein vol.
Enfin on s'endort tout de même, tardivement et exténuées, mais on s'endort, pour un somme sans rêve, agité.
Réveil matin, 7h30, j'me réveill
e pas comme une fleur (8) ...
Bouffe, fins des préparatifs...
Allez hop, on file vers la gare !
Argh, y a un train qui est en train de se barrer, naaaan, j'veux pas partir une heure plus tard !
On court pour rien, mais, ô miracle, arrivée au
guichet, je comprends enfin (ouh la blonde !) qu'il y en a un autre dans dix minutes... OUF !
Allez on grimpe, c'est parti !
Train, métro...
Excitation difficilement retenue durant les dernières stations... Encore 9 stations, 8, 7,..., 3, 2, 1
,... ZEROOOO ! YAHAAAA ! (Cela s'appelle le cri de la gamine de 15 ans fan quasi groupie complètement folle et ayant hâte, trop hâte, de se retrouver devant le parc, et sautant d'un bond immense du train...)
Allez les filles, hop hop hop !
D
es flics, encore des flics ! Non, ce n'est pas seulement à cause concert, enfin bon, tant pis...
On se trompe de côté, on fait demi tour...
Quoi ? Déjà tout ce monde ? Bof, de toute façon je m'en doutais. La prochaine fois je campe devant et j
'instaure un blocus pour empêcher toute gruge. >.<

Dans la queue on retrouve Mélanie et ses acolytes, ce qui nous permet de gagner deux trois places, enfin bon ce n'est pas ça qui nous avance vraiment. On discute un petit peu, photos, etc...


Patience, patience. Les flics s'amusent avec nous comme autant d'enfants jouant à maîtriser un troupeau de moutons sauvages affolés... « Reculez, RECULEZ ! Aller recule ou c'est moi qui t'fais reculer ! » Puis on nous laisse un peu avancer..
. et encore « RECULEEEZ ! » Re-avance, re-re-recule, re-re-avance, re-re-re-recule... ils nous prennent pour une espèce d'individus à part, des sauvages qu'il faut absolument maîtriser... gron.

« Tonton » nous sort des trucs énormes en imit
ant les flics, c'est très amusant. x')
Le gars géant devant nous, Renan, n'est pas mal non plus, on se marre bien même si les blagues ne sont pas destinées premièrement à nous, pauvres gamines... chut.

On nous promet des bracelets, les gens
s'impatientent encore plus...
L'attente est longue, mais on la subit patiemment (« and I'm waitinnnnnng, patiently... »).
Enfin les barrières sont installées ; on nous y fait avancer ... on perd Mélanie and Co ... On peux enfin « sitter » tran
quillement. On attend, on discute ; on rie ; on bouffe ; on boit ; on pense ; on écoute ; on projette ; on imagine ; Des clameurs s'élèvent lorsque les essais débutent « roooh ça va c'n'est que les essais du calme ! ». Oui mais n'empêche, c'est puissant, on imagine ce que ça fera comme bruit pendant le concert, vu de l'extérieur, ça doit être assez impressionnant... personnellement quelques frissons parcourent un court instant ma peau...
On ré avance, bientôt l'heure des bracelets
arrivent, les gens sont anxieux, ont est inutilement stressés et on nous laisse croire (on dirait que cela les amusent toujours autant...) qu'il n'y en a plus beaucoup, que nous n'en aurons peut-être pas. C'et pourquoi les gens sont limites en train de se bousculer, de se piétiner quelque fois, pour quémander la pitance, leur joyau, leur récompense ultime a ces grands bonhommes en bleu marines. Qui ne sont pas de tout c½ur avec nous, évidemment. On a finalement nos jolis bracelets oranges fluos (assortis a mon débardeur, ça tombe bien ! ^^), « MUSE, PDP 23 juin 2007 », qui ne seront pas jolis bien longtemps. Sophie met un bout de temps à comprendre que « PDP » veut dire Parc Des Princes, elle me fait rire un petit coup. On se lance dans un délire numérologique sans aucun sens ; on délire sur n'importe quoi, de toute façon. On se rassoit. A côté de nous une bandes de lycéens ou en tout cas de gens de plus ou moins notre âges (rare. Je reconnaît, comme le disait ma chère pollux-nat'sha, que le public museux a une moyenne d'âge d'a peu près 20-25 ans...bah, dans 5 ans je serait dans les « normes ».) s'évertue a essayer de battre le rythme de starlight et a essayer de se rappeler les nom des autres membre que « Mattiou bélami ». Je suis d'abord étonnée. « Quoi ? Ils ne connaissent pas grand-chose à muse et vont aux concerts... j'espère pour eux qu'il ne seront pas déçus... » Mais, réfléchissant (oui, mon cerveau à parfois un peu de mal...), je me dit qu'en fait, les « groupies-starlight-matthew » sont assez nombreux et que, bah, ils dépasseront bien ce cap un jour. Et puis les concerts sont d'une grande aide là dedans. Tant mieux pour eux. Ca n'est pas moi qui vais aller interdire a une catégorie de gens donnée de ne pas aller aux concerts de Muse (tiens cela me fait penser aux « grands garçons très intelligents » d'a peine 20 ans qui balance le plus d'insultes possible après les « gamines de 15 ans » qui vont aux concerts...Bon, on est trop jeune pour les concerts. Peut être. Il y a sûrement un âge minimum. Je ne l'ai vu inscrit nulle part, mais oui il doit sûrement exister. Tant pis, je ne vois pas pourquoi je me priverais pour eux d'un aussi grand plaisir qu'aller encore une fois admirer mes Zetas préférés... :D). Bref a côté nous on essaye vainement de se reposer. A ma droite, un groupe de quatre cinq anglaises me font franchement sourire. Elles se moquent a peine quelqu'un prononçe le mot « Matthew », « Dom », « Chris », ou encore tout bonnement « muse », les prenant pour des groupies. Je vois ensuite la plus proche de moi ôter sa converse et faire admirer sa chaussette à sa voisine, en lui disant un truc du genre « je ne sais pas ce qu'il a avec cette « lubies » des femmes à chaussettes...enfin bon c'est pas grave » (enfin quelque chose d'approximativement cela...je ne suis pas une lumière en anglais.), puis sa copine enlève a son tour sa chaussure pour montrer elles ses rayures sur ses jolies petites socquettes... et elles font le tour comme ça de tout le groupe en comparant leurs chaussettes !!! x'D
Ca c'était vraiment fort !
En miss'es groupie-Matthew numéro un, j'ai nommé ces cinq demois
elles anglo-saxonnes. Franchement, j'ai « explosée de rire », comme on dit, et je ne pouvait plus m'arrêter. Je crois qu'elles et tous nos voisins n'ont rien compris à mon délire soudain... m'enfin :') c'était wigolo...

Bref après la encor
e longue attente sur laquelle je vais cesser de m'appesantir, on nous fait enfin passer... « Non on ne cours pas » ... tu parles ! Tout le monde est en train de se ruer comme des malades vers les portiques ... bon on essaye tout de même de rester calme. Arrivés, on nous fouille, Sophie est obligé d'aller poser son parfum, qu'elle ne récupérera pas, a la consigne (ôO tu m'explique pourquoi t'avais du PARFUM, Sophie ?), je m'impatiente donc encore, ben oui pour moi, toute personne devant moi est une personne ennemie! ...

Mais enfin, ça y est, on entre dans le parc. Arrêt, sourire beat. Même scène qu'a Wembley, et ses grandes paraboles magnifiques et semblant vouloir dire : « regardez, écoutez, ce soir nous allons rentre
r en communication avec tous les peuples extra terrestres évolués ! Muse pour la vie extra terrestre ! »... Les énormes même ballons qu'a Wembley là encore sur le côté...
Les chiotes... « WAAAAH, ça c'est beau ! » s'exclame un gars a proximit
é en les montrant du doigt... warf harf arf !... =___='
Les écrans géants que je me forcerais plus tard a ne pas regarder...
On avance, bracelets oranges, a gauche siouplé. Shit, Trop de monde a mon goût ... ><. On retrouve Mel, Tonton, B. et
quelques autres grâce a cette nouvelle technologie magnifique que sont les portables (qui fonctionnent). Bon ; On se met a attendre. Nat'sha veut goter to the chiotka (j'inventerais une nouvelle langue, plus tard -_-'.) Let's go. Au retour on a le droit a plusieurs compliments sur nos débardeur, et voila que je suis toute contente :).
On se faufile ensuite entre les différents sitteurs, debouteurs, alongéteurs qui prennent la place pour 4, on joue des pieds et des mains pour retro
uver les autres, OUF on y est... on patiente sur Kasabian, Le velvet, et d'autres, et qui pour la plupart (les autres) ne sont point très à mon goût... bon. Pas grave.
Tonton enfile ses boules caisses vert fluos, quelques personnes lui lancen
t des regards étonnés et pour certain outrés. J'explique à je ne sais plus qui les avantages de ces petits bouts de plastocs. Pour ma part, je n'en porte tout de même pas, premier vrai « gros » concert, et puis bon...
Après encore un petit mom
ents, accroupie, debout ou « assise » sur Natasha (ou inversement), cherchant un petit bout de place derrière cette fille inconnue qui prend toutes ses aises et s'allonge de tout son être (fais-je de la poésie ?), un peu de pluie pour nous rafraîchir, la première première partie commence.
Biffy clyro. Euh je crois. Gros cris bourrins des chanteurs plus crads les uns que les autres, ça n'est pas de la musique, c'est du bruit, du gros même, m'enfin bon, l'ambiance y est, c'est marra
nt. Entrant dans l'éternel jeu des pogos, je teste doucement l'avancée vers la scène. Mouais, pas difficile, je suis assez petite, 'suffit de jouer un peu des coudes, assez délicatement mais bien fermement, et le tour est joué. Problème. Les autres chloufs ne suivent pas... =___ = '. Gron. Bon, tant pis, je les rejoindrait a la fin de Biffy pour ensuite recommencer avec elles par la suite. Les gens pogotent joyeusement, aller hop, j'essaye tout de même de ne pas m'exténuer tout de suite, j'aimerais quand même pouvoir sauter dans tous les sens et pousser mes cris de bourrins pour la suite. 4 morceaux, ouf, c'est fini. J'avais finalement hâte que cette partie de gniourferie s'achève.
Je rejoins mes chloufs en jouant ma
p'tite gamine de 15 ans perdues parmi tant de « grands » (putain ! Les quatre autres là, des espèces de bourrins bretons, et puis la bandes de 3 gars petits et gras, La trentaine, tous plus c*ns les uns que les autres...rah, et dire qu'on trouve poirotte, notre cher prof d'art plastique, un peu...euh ...ben je me tairais maintenant ^^'), je leur explique que c'est bien mieux « devant », et qu'en tout cas moi je vois (j'ai trouvé le réel désavantage d'être petite :'(...). 'Sont ok.
De l'eau ! Déjà, la lutte commence ^^. Les mêmes cons dont je parlais tout a l'heure se foutent littéralement des autres et s'enfilent des bouteilles entières pour eux tous seuls. Bon. Tant pis.
Arrive enfin Archive.
Etonnants. Puissants. M
agnifiques. Ahurissant. Bluffants. Shootés. « Putain qu'est-ce que c'est bon ! » Ce genre de musique qui en live prend tout son sens, vous pénètre et vous transperce, vous reste dans les tripes par l'intermédiaire des sensations éprouvées inoubliables. Je suis choquée par les gens complètement irrespectueux qui font des sittings pour qu'archive cesse au plus vite. D'accord, Ils ont le droit de ne pas apprécier, de ne pas comprendre, mais qu'on moins ils respectent le travail de ces artistes que personnellement je juge vraiment talentueux.
Je rentre dans une première petite transe. Tétanisée tout comme le chanteur, le regard fixé au loin, pénétrant les secrets de l'infini, rigide face a son micro comme un chêne dans
la tempête, moi je reste là et me laisse complètement envahir. Des lignes de basses profondes jusqu'au chant mesuré et presque non humain, c'est un peu comme si je partais dans une autre dimension. Ca y est, le voyage vers la planète farfelue de mes muses préférées a commencé. Ce sont eux, ces gars quelque peu étranges, qui m'ont fait amorcer mon envol. Je plane doucement, non je n'ai rien pris. Juste des notes, cette musique répétitive et le regard froid du chanteur. Redescente sur terre avec le fameux « fuck you », dont tout le monde entonne joyeusement les paroles. Redescende pour mieux nous faire repartir. Redescente pendant laquelle je réalise que je n'ai presque pas bougé et que je vois toujours aussi mal. Car même si c'est pour la musique que je suis là avant tout, j'aimerais pouvoir les apercevoir, mes quatre muses, juste histoire de se dire que le concert m'aura fait profiter de voir leur menottes 'agiter « en vrai » sur leur beaux instruments...
Je commence donc a bouger, accompagnée de calmes et rares pogos. Zut. C'est bien plus dur. Natasha et Sophie derrières suivent. Sophie passe à un moment devant. Le sac me pèse, je n'en peux plus de sentir ce truc dans mon dos. Beuh. On avance d'au moins 5-6 mètres. 'se retrouve a moins de 3 mètres de la barrière. Mais on tombe sur un groupe d'asperges, je ne vois donc toujours pas mieux... Je veux continuer, Natasha non. Mais elle est grande elle. Tant pis, je continue. Je réfléchis un peu en me disant que mes amies, je les vois tous les jours, autant profiter au maximum de ce moment unique, même si je préférerais le partager avec elles. Tant pis. Je ne sais pas comment, j'arrive a me glisser jusqu'à ce qu'il n'y ai plus que deux trois personnes devant ma p'tite tête blonde. Contente. J'aperçois les techniciens qui installent et testent une dernière fois le matos des muses. J'ai le c½ur qui bat un peu. Beaucoup moins que je me l'était imaginé. L'excitation n'est pas si intense, enfin du moins de mon côté. Un gars en rouge que j'avais croisé à plusieurs reprises amène une fille encore plus petite que moi à l'avant. 'Sont sympathiques. L'eau circule...on attends. Je sais qu' « ils » vont arriver par la plate forme centrale. Je regrette déjà de m'être trop renseignée sur Wembley. Je sais bien qu'ils vont commencer par KOC, finir par take a bow, qu'il y aura deux rappel ; que Matt aura sûrement sa veste a la supermassive ; que Chris sera encore calme et presque gêné ; qu'il n'aura presque pas la bougeotte de la tête ; que dom fera toujours les mêmes sourires enfantins ; que Morgan sera là a droite, derrière Chris ; qu'il y aura ces belles ballerines-danseuses sous leurs ballons sur blackout ; bref je regrette, m'enfin que puis-je y faire. Tant pis, profitons au max, prenons-en nous plein la face, jouissons, aimons, apprécions, admirons, que je me dis. Je m'interdis d'avance le trop plein de photos et surtout de films.
Attente, attente, les paraboles me fascinent toujours autant et me font bien rire intérieurement en même temps x)
Entre temps j'avais passé le sac à Natasha, la bonne affaire, je n'en aurait plus rien a frotter pendant tout le reste du
concert :D... Bon, il y avait ce putain de portable dedans, je ne pourrais donc appeler ma chlouf de Delphia comme convenu, mais de toute façon je sais que cela aurait été très dur, et très chiant ^^'
Enfin enfin...Roméo et Juliette de Proko
fiev, enfin je ne reconnais pas, trop occupée a essayer de me mettre sur la point des pieds pour apercevoir quelque chose de leur entrée que je connais déjà.
M'enfin, je vais peut être essayer de faire le reste en plusieurs partie, avec mes
vidéos toutes pourries ^^
Cela sera peut être un petit peu moins lassant ^^' (hum)


Ici l'entrée de mes gniourfs adorés. Bon, on nevois point grands choses. Tant pis. Admirez les magnifiques cris de groupies en fonds sonores. 'Sont fortes ^^
'

# Posté le lundi 02 juillet 2007 12:08

Modifié le mardi 06 novembre 2007 14:59

Intro KOC


L'intro de knights of cydonia. Vous pouvez remarquer qu'autour de moi se touvait toute un bande de mecs-groupies qu'on entendra par la suite gueuler des "MATTIOOOOOOOOUU!!!!!" a tout bout de champs ... Mais aussi la gentille fille qui chante complètement faux. =D
Po
ur ma part je me suis abstenue de chanter aux moments delicats, ou du moins je l'ai fait tout bas... et oui vous ne m'entendrez donc jamais sur mes videos ^^'



# Posté le lundi 02 juillet 2007 12:14

Modifié le vendredi 09 novembre 2007 13:09