Que dire ?
Comment exprimer tant de joies, tant de bonheur, tant d'excitation, tant de mélancolie, tant d'ivresse, tant de sensations, tant des sentiments si différents, si mitigés mais si liés a la fois ? Comment exprimer le fait que ce « syndrome de Stockholm » propre a Muse puisse a ce point vous faire jouir quand après de longs mois d'attente vous vous retrouvez enfin devant ces 4 (5 ? devrais-je compter en plus tom, qui en fait beaucoup ?) bonhommes que vous avez tant espéré voir, ces 4 jeunes fous que vous avez presque rangés au statut de divinités, ce 3 gars de Teignmouth qui ont eu un jour l'idée géniale de crée le groupe dont la musique vous a envoûtée, prise au piège et dont vous êtes inexorablement tombée amoureuse ?
Que dire ?
Mais comment m'exprimer...
Cela est encore a la fois très confus et très net dans ma tête, tous ces souvenirs qui se bousculent, s'enlacent et se complètent, qui font encore trembler mes doigts, encore frémir ma peau, encore battre mon c½ur...
Oui, je suis une accro, une folle, une dingue de muse, je prends cela peut être trop a c½ur, j'y donne peut être trop d'importance, comme diraient certains, mais qu'importe ! Au fond, ce qui compte c'est ce que leur musique est capable de me procurer, pas l'image qu'elle est capable de donner de moi...
Mais bref, autant ne pas m'appesantir sur mes philosophies musiennes lourdes, longues et ch*antes ^^'
Lorsque j'appris leur venue en France en juin au parc, j'ai tout de suite bondi sur place et sur l'occasion. Le jour de l'ouverture des billetteries, j'étais au comble du stress, sachant qu'à Wembley les places s'étaient vendues en moins de trois quarts d'heures... Merci Camille, oh merci, toi âme généreuse qui a bien voulu te battre toute la matinée avec ton pc pendant que nous suivions avec attention et anxiété ton combat pour l'absolution !
Enfin, quand on nous annonce la délivrance « ça y est je les ai ! » je ne peux m'empêcher de hurler, de sauter dans tout les sens, au milieux des autres élèves affolées qui ne comprenait rien a tout cet « hullabaloo » ^^
Et là, pendant des mois, des mois, qui me semblent des années, je me met a compter les jours a rebours... 143 jours, 100 jours (fête!), 86, 70, 50, 40 jours de marche éperdue à travers le désert anti-museux, 20 jours (re-fête!), DIX jours, UNE semaine, n'y tenant plus, je ne fais que des choses en rapport avec muse, je passe mes journées à écouter muse, me renseigner sur muse, regarder mes dvd chéris de Muse, Muse, Muse, Muse, encore Muse et toujours Muse !
3 jours...
Non cela n'est pas possible...
Natacha fait un bond à la maison, on bricole nos t-shirt, je m'énerve contre l'imprimante qui me bouffe des feuilles entière de ce précieux papier transfert assez coûteux, mon transfert a moi bave et je peste contre les quatre éléments de cette fichue nature qui m'en veulent à mort, paraîtrait-t-il. Enfin, le débardeur jaune de Natacha est achevé, son « muscle » typographié comme le logo muse sur la poitrine, le petit champi agrémenté des ballons de bliss dans le chapeau oblige, et le « Muse » tout court avec la pochette de l'album origin au dos.
On fini le mien, le « museum » a bavé (comme déjà dit), et shit, mon showbiz derrière (de la même manière que son origin a elle...) ressort presque qu'en noir et gris, on ne perçois pas une once de ce magnifique bleu, et re-shit. De retour chez elle, la Natacha, on expérimente le débardeur de Sophie, en coton cette fois, ça devrait mieux aller...En effet, c'est un chez d'oeuvre ! Son champignon a gardé ses belles couleurs d'origines, ainsi que le muse qu'elle a devant qui est resté bien bleu avec lui aussi ses beaaaaaux ballons blissiens à l'intérieur...Et au dos son muse-absolution (bon, c'est elle qui préfère cet album, je n'irais pas a son encontre) ressort vraiment, il « pète » comme dit Natasha...Mais, oh malheur de zut de saperlipopette de triple sarbacane a la banane, quand elle l'enfile, CRAAAAC, tout se fendille et ça fait un truc tout pas beau. Ben oui, du fait de ma blondeur, je n'avais pas calculé que le tissu était extensible et donc... :'(
Bref on les a quand même nos t-shirt, plus ou moins réussi, mais on les a...
Le 21 au soir a la fête de la musique, on entends soudain les notes de map of..., on se dirige donc en courant vers le lieu dit, ben oui on croyais qu'il y avait des gens assez fous pour effectuer des reprises de nos museux préférées, mais non, on entends la voix de Matt, 'faut pas abuser quand même, personne n'a la même voix, c'est juste la musique de fond...bref tout cela nous met encore plus la pression, on veut, on attends, on panique, on espère (« and we'll love, and we'll hope, and we'll die... »)...
Enfin le 22 au soir.
Si si, DEMAIN nous serons à nous déchaîner dans la fosse et...
Mais essayons de dormir.
Impossible.
Somnifères ?
Somnifères.
Complètement inefficaces.
On rie stupidement.
On essaye vainement d'attraper le sommeil en plein vol.
Enfin on s'endort tout de même, tardivement et exténuées, mais on s'endort, pour un somme sans rêve, agité.
Réveil matin, 7h30, j'me réveille pas comme une fleur (8) ...
Bouffe, fins des préparatifs...
Allez hop, on file vers la gare !
Argh, y a un train qui est en train de se barrer, naaaan, j'veux pas partir une heure plus tard !
On court pour rien, mais, ô miracle, arrivée au guichet, je comprends enfin (ouh la blonde !) qu'il y en a un autre dans dix minutes... OUF !
Allez on grimpe, c'est parti !
Train, métro...
Excitation difficilement retenue durant les dernières stations... Encore 9 stations, 8, 7,..., 3, 2, 1,... ZEROOOO ! YAHAAAA ! (Cela s'appelle le cri de la gamine de 15 ans fan quasi groupie complètement folle et ayant hâte, trop hâte, de se retrouver devant le parc, et sautant d'un bond immense du train...)
Allez les filles, hop hop hop !
Des flics, encore des flics ! Non, ce n'est pas seulement à cause concert, enfin bon, tant pis...
On se trompe de côté, on fait demi tour...
Quoi ? Déjà tout ce monde ? Bof, de toute façon je m'en doutais. La prochaine fois je campe devant et j'instaure un blocus pour empêcher toute gruge. >.<
Dans la queue on retrouve Mélanie et ses acolytes, ce qui nous permet de gagner deux trois places, enfin bon ce n'est pas ça qui nous avance vraiment. On discute un petit peu, photos, etc...
Patience, patience. Les flics s'amusent avec nous comme autant d'enfants jouant à maîtriser un troupeau de moutons sauvages affolés... « Reculez, RECULEZ ! Aller recule ou c'est moi qui t'fais reculer ! » Puis on nous laisse un peu avancer... et encore « RECULEEEZ ! » Re-avance, re-re-recule, re-re-avance, re-re-re-recule... ils nous prennent pour une espèce d'individus à part, des sauvages qu'il faut absolument maîtriser... gron.
« Tonton » nous sort des trucs énormes en imitant les flics, c'est très amusant. x')
Le gars géant devant nous, Renan, n'est pas mal non plus, on se marre bien même si les blagues ne sont pas destinées premièrement à nous, pauvres gamines... chut.
On nous promet des bracelets, les gens s'impatientent encore plus...
L'attente est longue, mais on la subit patiemment (« and I'm waitinnnnnng, patiently... »).
Enfin les barrières sont installées ; on nous y fait avancer ... on perd Mélanie and Co ... On peux enfin « sitter » tranquillement. On attend, on discute ; on rie ; on bouffe ; on boit ; on pense ; on écoute ; on projette ; on imagine ; Des clameurs s'élèvent lorsque les essais débutent « roooh ça va c'n'est que les essais du calme ! ». Oui mais n'empêche, c'est puissant, on imagine ce que ça fera comme bruit pendant le concert, vu de l'extérieur, ça doit être assez impressionnant... personnellement quelques frissons parcourent un court instant ma peau...
On ré avance, bientôt l'heure des bracelets arrivent, les gens sont anxieux, ont est inutilement stressés et on nous laisse croire (on dirait que cela les amusent toujours autant...) qu'il n'y en a plus beaucoup, que nous n'en aurons peut-être pas. C'et pourquoi les gens sont limites en train de se bousculer, de se piétiner quelque fois, pour quémander la pitance, leur joyau, leur récompense ultime a ces grands bonhommes en bleu marines. Qui ne sont pas de tout c½ur avec nous, évidemment. On a finalement nos jolis bracelets oranges fluos (assortis a mon débardeur, ça tombe bien ! ^^), « MUSE, PDP 23 juin 2007 », qui ne seront pas jolis bien longtemps. Sophie met un bout de temps à comprendre que « PDP » veut dire Parc Des Princes, elle me fait rire un petit coup. On se lance dans un délire numérologique sans aucun sens ; on délire sur n'importe quoi, de toute façon. On se rassoit. A côté de nous une bandes de lycéens ou en tout cas de gens de plus ou moins notre âges (rare. Je reconnaît, comme le disait ma chère pollux-nat'sha, que le public museux a une moyenne d'âge d'a peu près 20-25 ans...bah, dans 5 ans je serait dans les « normes ».) s'évertue a essayer de battre le rythme de starlight et a essayer de se rappeler les nom des autres membre que « Mattiou bélami ». Je suis d'abord étonnée. « Quoi ? Ils ne connaissent pas grand-chose à muse et vont aux concerts... j'espère pour eux qu'il ne seront pas déçus... » Mais, réfléchissant (oui, mon cerveau à parfois un peu de mal...), je me dit qu'en fait, les « groupies-starlight-matthew » sont assez nombreux et que, bah, ils dépasseront bien ce cap un jour. Et puis les concerts sont d'une grande aide là dedans. Tant mieux pour eux. Ca n'est pas moi qui vais aller interdire a une catégorie de gens donnée de ne pas aller aux concerts de Muse (tiens cela me fait penser aux « grands garçons très intelligents » d'a peine 20 ans qui balance le plus d'insultes possible après les « gamines de 15 ans » qui vont aux concerts...Bon, on est trop jeune pour les concerts. Peut être. Il y a sûrement un âge minimum. Je ne l'ai vu inscrit nulle part, mais oui il doit sûrement exister. Tant pis, je ne vois pas pourquoi je me priverais pour eux d'un aussi grand plaisir qu'aller encore une fois admirer mes Zetas préférés... :D). Bref a côté nous on essaye vainement de se reposer. A ma droite, un groupe de quatre cinq anglaises me font franchement sourire. Elles se moquent a peine quelqu'un prononçe le mot « Matthew », « Dom », « Chris », ou encore tout bonnement « muse », les prenant pour des groupies. Je vois ensuite la plus proche de moi ôter sa converse et faire admirer sa chaussette à sa voisine, en lui disant un truc du genre « je ne sais pas ce qu'il a avec cette « lubies » des femmes à chaussettes...enfin bon c'est pas grave » (enfin quelque chose d'approximativement cela...je ne suis pas une lumière en anglais.), puis sa copine enlève a son tour sa chaussure pour montrer elles ses rayures sur ses jolies petites socquettes... et elles font le tour comme ça de tout le groupe en comparant leurs chaussettes !!! x'D
Ca c'était vraiment fort !
En miss'es groupie-Matthew numéro un, j'ai nommé ces cinq demoiselles anglo-saxonnes. Franchement, j'ai « explosée de rire », comme on dit, et je ne pouvait plus m'arrêter. Je crois qu'elles et tous nos voisins n'ont rien compris à mon délire soudain... m'enfin :') c'était wigolo...
Bref après la encore longue attente sur laquelle je vais cesser de m'appesantir, on nous fait enfin passer... « Non on ne cours pas » ... tu parles ! Tout le monde est en train de se ruer comme des malades vers les portiques ... bon on essaye tout de même de rester calme. Arrivés, on nous fouille, Sophie est obligé d'aller poser son parfum, qu'elle ne récupérera pas, a la consigne (ôO tu m'explique pourquoi t'avais du PARFUM, Sophie ?), je m'impatiente donc encore, ben oui pour moi, toute personne devant moi est une personne ennemie! ...
Mais enfin, ça y est, on entre dans le parc. Arrêt, sourire beat. Même scène qu'a Wembley, et ses grandes paraboles magnifiques et semblant vouloir dire : « regardez, écoutez, ce soir nous allons rentrer en communication avec tous les peuples extra terrestres évolués ! Muse pour la vie extra terrestre ! »... Les énormes même ballons qu'a Wembley là encore sur le côté...
Les chiotes... « WAAAAH, ça c'est beau ! » s'exclame un gars a proximité en les montrant du doigt... warf harf arf !... =___='
Les écrans géants que je me forcerais plus tard a ne pas regarder...
On avance, bracelets oranges, a gauche siouplé. Shit, Trop de monde a mon goût ... ><. On retrouve Mel, Tonton, B. et quelques autres grâce a cette nouvelle technologie magnifique que sont les portables (qui fonctionnent). Bon ; On se met a attendre. Nat'sha veut goter to the chiotka (j'inventerais une nouvelle langue, plus tard -_-'.) Let's go. Au retour on a le droit a plusieurs compliments sur nos débardeur, et voila que je suis toute contente :).
On se faufile ensuite entre les différents sitteurs, debouteurs, alongéteurs qui prennent la place pour 4, on joue des pieds et des mains pour retrouver les autres, OUF on y est... on patiente sur Kasabian, Le velvet, et d'autres, et qui pour la plupart (les autres) ne sont point très à mon goût... bon. Pas grave.
Tonton enfile ses boules caisses vert fluos, quelques personnes lui lancent des regards étonnés et pour certain outrés. J'explique à je ne sais plus qui les avantages de ces petits bouts de plastocs. Pour ma part, je n'en porte tout de même pas, premier vrai « gros » concert, et puis bon...
Après encore un petit moments, accroupie, debout ou « assise » sur Natasha (ou inversement), cherchant un petit bout de place derrière cette fille inconnue qui prend toutes ses aises et s'allonge de tout son être (fais-je de la poésie ?), un peu de pluie pour nous rafraîchir, la première première partie commence.
Biffy clyro. Euh je crois. Gros cris bourrins des chanteurs plus crads les uns que les autres, ça n'est pas de la musique, c'est du bruit, du gros même, m'enfin bon, l'ambiance y est, c'est marrant. Entrant dans l'éternel jeu des pogos, je teste doucement l'avancée vers la scène. Mouais, pas difficile, je suis assez petite, 'suffit de jouer un peu des coudes, assez délicatement mais bien fermement, et le tour est joué. Problème. Les autres chloufs ne suivent pas... =___ = '. Gron. Bon, tant pis, je les rejoindrait a la fin de Biffy pour ensuite recommencer avec elles par la suite. Les gens pogotent joyeusement, aller hop, j'essaye tout de même de ne pas m'exténuer tout de suite, j'aimerais quand même pouvoir sauter dans tous les sens et pousser mes cris de bourrins pour la suite. 4 morceaux, ouf, c'est fini. J'avais finalement hâte que cette partie de gniourferie s'achève.
Je rejoins mes chloufs en jouant ma p'tite gamine de 15 ans perdues parmi tant de « grands » (putain ! Les quatre autres là, des espèces de bourrins bretons, et puis la bandes de 3 gars petits et gras, La trentaine, tous plus c*ns les uns que les autres...rah, et dire qu'on trouve poirotte, notre cher prof d'art plastique, un peu...euh ...ben je me tairais maintenant ^^'), je leur explique que c'est bien mieux « devant », et qu'en tout cas moi je vois (j'ai trouvé le réel désavantage d'être petite :'(...). 'Sont ok.
De l'eau ! Déjà, la lutte commence ^^. Les mêmes cons dont je parlais tout a l'heure se foutent littéralement des autres et s'enfilent des bouteilles entières pour eux tous seuls. Bon. Tant pis.
Arrive enfin Archive.
Etonnants. Puissants. Magnifiques. Ahurissant. Bluffants. Shootés. « Putain qu'est-ce que c'est bon ! » Ce genre de musique qui en live prend tout son sens, vous pénètre et vous transperce, vous reste dans les tripes par l'intermédiaire des sensations éprouvées inoubliables. Je suis choquée par les gens complètement irrespectueux qui font des sittings pour qu'archive cesse au plus vite. D'accord, Ils ont le droit de ne pas apprécier, de ne pas comprendre, mais qu'on moins ils respectent le travail de ces artistes que personnellement je juge vraiment talentueux.
Je rentre dans une première petite transe. Tétanisée tout comme le chanteur, le regard fixé au loin, pénétrant les secrets de l'infini, rigide face a son micro comme un chêne dans la tempête, moi je reste là et me laisse complètement envahir. Des lignes de basses profondes jusqu'au chant mesuré et presque non humain, c'est un peu comme si je partais dans une autre dimension. Ca y est, le voyage vers la planète farfelue de mes muses préférées a commencé. Ce sont eux, ces gars quelque peu étranges, qui m'ont fait amorcer mon envol. Je plane doucement, non je n'ai rien pris. Juste des notes, cette musique répétitive et le regard froid du chanteur. Redescente sur terre avec le fameux « fuck you », dont tout le monde entonne joyeusement les paroles. Redescende pour mieux nous faire repartir. Redescente pendant laquelle je réalise que je n'ai presque pas bougé et que je vois toujours aussi mal. Car même si c'est pour la musique que je suis là avant tout, j'aimerais pouvoir les apercevoir, mes quatre muses, juste histoire de se dire que le concert m'aura fait profiter de voir leur menottes 'agiter « en vrai » sur leur beaux instruments...
Je commence donc a bouger, accompagnée de calmes et rares pogos. Zut. C'est bien plus dur. Natasha et Sophie derrières suivent. Sophie passe à un moment devant. Le sac me pèse, je n'en peux plus de sentir ce truc dans mon dos. Beuh. On avance d'au moins 5-6 mètres. 'se retrouve a moins de 3 mètres de la barrière. Mais on tombe sur un groupe d'asperges, je ne vois donc toujours pas mieux... Je veux continuer, Natasha non. Mais elle est grande elle. Tant pis, je continue. Je réfléchis un peu en me disant que mes amies, je les vois tous les jours, autant profiter au maximum de ce moment unique, même si je préférerais le partager avec elles. Tant pis. Je ne sais pas comment, j'arrive a me glisser jusqu'à ce qu'il n'y ai plus que deux trois personnes devant ma p'tite tête blonde. Contente. J'aperçois les techniciens qui installent et testent une dernière fois le matos des muses. J'ai le c½ur qui bat un peu. Beaucoup moins que je me l'était imaginé. L'excitation n'est pas si intense, enfin du moins de mon côté. Un gars en rouge que j'avais croisé à plusieurs reprises amène une fille encore plus petite que moi à l'avant. 'Sont sympathiques. L'eau circule...on attends. Je sais qu' « ils » vont arriver par la plate forme centrale. Je regrette déjà de m'être trop renseignée sur Wembley. Je sais bien qu'ils vont commencer par KOC, finir par take a bow, qu'il y aura deux rappel ; que Matt aura sûrement sa veste a la supermassive ; que Chris sera encore calme et presque gêné ; qu'il n'aura presque pas la bougeotte de la tête ; que dom fera toujours les mêmes sourires enfantins ; que Morgan sera là a droite, derrière Chris ; qu'il y aura ces belles ballerines-danseuses sous leurs ballons sur blackout ; bref je regrette, m'enfin que puis-je y faire. Tant pis, profitons au max, prenons-en nous plein la face, jouissons, aimons, apprécions, admirons, que je me dis. Je m'interdis d'avance le trop plein de photos et surtout de films.
Attente, attente, les paraboles me fascinent toujours autant et me font bien rire intérieurement en même temps x)
Entre temps j'avais passé le sac à Natasha, la bonne affaire, je n'en aurait plus rien a frotter pendant tout le reste du concert :D... Bon, il y avait ce putain de portable dedans, je ne pourrais donc appeler ma chlouf de Delphia comme convenu, mais de toute façon je sais que cela aurait été très dur, et très chiant ^^'
Enfin enfin...Roméo et Juliette de Prokofiev, enfin je ne reconnais pas, trop occupée a essayer de me mettre sur la point des pieds pour apercevoir quelque chose de leur entrée que je connais déjà.
M'enfin, je vais peut être essayer de faire le reste en plusieurs partie, avec mes vidéos toutes pourries ^^
Cela sera peut être un petit peu moins lassant ^^' (hum)
Ici l'entrée de mes gniourfs adorés. Bon, on nevois point grands choses. Tant pis. Admirez les magnifiques cris de groupies en fonds sonores. 'Sont fortes ^^'